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Europe, France, agriculture, ecologie, Label Bio, une belle histoire

Label Bio

french Europe, France, agriculture, ecologie, Label Bio, une belle histoire – Irmine BLANC – L’agriculture biologique est un système de production agricole basé sur le respect du vivant et des cycles naturels, qui gère de façon globale la production en favorisant l’agro-système mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques. Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques s’interdisent (et excluent réglementairement) l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, ainsi que d’organismes génétiquement modifiés. Définie depuis les années 1920, l’agriculture biologique est organisée à l’échelle mondiale depuis 1972 (International Federation of Organic Agriculture Movements – IFOAM) et reconnue dans le Codex alimentarius depuis 1999. À ce titre, il s’agit de l’une des formes les plus anciennement organisées d’agriculture durable. Depuis ce mois de juillet 2010, le nouveau logo bio européen devient obligatoire. La nouvelle réglementation, entrée en vigueur le 1er janvier 2009, permet aux consommateurs d’avoir une plus grande confiance dans les labels biologiques. En effet aujourd’hui les consommateurs perdent leurs repères ; une perte causée par l’émergence de nombreux labels bio et apparentés. Le logo européen de l’agriculture biologique et ceux des Etats membres complètent l’étiquetage et aident les consommateurs à repérer les aliments et boissons biologiques. Le but du nouveau logo est d’unifier les critères du Bio dans l’Union européenne. Jusque là, les producteurs Bio français se référaient généralement aux labels AB (label du Ministère de l’Agriculture), Nature et Progrès, ou encore au label Demeter, tous certifiés par des organismes indépendants. Beaucoup contestent le label européen car il serait moins exigeant. Le label « Agriculture biologique » européen exige qu’un produit transformé « Bio » soit composé de 95% de produits d’origine biologique. C’est déjà le cas du label AB. Quels sont alors les principaux problèmes posés par la nouvelle norme européenne ? La Fédération française de l’agriculture biologique (FNAB) s’oppose au nouveau règlement car il abandonne les règles strictes de gestion et de santé de l’élevage et aussi les règles de qualité. Un autre point sensible de cette législation européenne : le label autorise des traces d’OGM à hauteur de 0,9% dans les produits « Bio ». Cette mesure démontre bien que BIO et OGM ne peuvent pas vivent ensemble. Certains affirment que cette tolérance garantie la pérennité des producteurs bio dans un monde où la contamination OGM est de plus en plus inévitable. D’autres, tels que les producteurs français, dénoncent cette concession inacceptable car elle inciterait les producteurs utilisant des organismes génétiquement modifiés à continuer de s’implanter, de polluer les terres. Il faut rappeler que l’agriculture biologique est encore une marque de « l’exception française », de son avant-gardisme. En effet, dès les années 70, il y a en France une prise de conscience de l’enjeu écologique que pose l’alimentation, marquée entres-autres, par un engouement pour la macrobiotique. L’apparition de nombreuses conférences et cours de cuisine diététique démarquent une orientation nouvelle de la génération soixante-huitarde. A l’époque le nombre de magasins diététiques augmentent, incitant peu à peu les nouvelles mentalités à manger autrement, plus sainement. L’exemple le plus significatif des débuts de la prise de conscience française est celui de la Vie Claire, avec ces magasins d’alimentation biologique, fondées en 1948 par Henri-Charles Geffroy . De nos jours, face à une demande grandissante, le développement du marché bio par les grandes surfaces n’a plus de limite, il aurait recours de plus en plus aux importations. L’espace de culture biologique est insuffisant pour de nombreux pays, particulièrement pour la France. Aussi curieux que cela puisse paraitre, la surface cultivée en bio est limitée en France, en 2006 elle représente seulement 2% des surfaces agricoles ; peu de place consacrée à l’agriculture biologique pour un si grand marché. Michel-Edouard Leclerc désigne l’enjeu véritable qu’est l’industrialisation de la production bio. Les petits producteurs bio qui jusqu’ici travaillaient grâce à leur démarche à contre courant, se voient maintenant écrasés par les géants de la production qui s’approprie le bio, le vert… La ruée de l’utilisation du label bio ne s’expliquerait plus par une question d’étique mais bien par une question de fric. Pour gagner encore plus la confiance du consommateur, la réglementation du nouveau logo européen stipule qu’un produit bio doit porter le nom du dernier acteur de la filière qui l’a manipulé : producteur, préparateur ou distributeur. Le nom ou le code de l’organisme de contrôle doit également être indiqué. Il ne reste plus qu’à choisir pour les consommateurs. Source: wikipedia et AFP.

english Europe, France, agriculture, ecology, Organic Label, a great story – Irmine BLANC – Organic farming is an agricultural production system based on respect for the living and natural cycles, which manages overall production by promoting the agro-system but also biodiversity, soil biological activity and biological cycles. To achieve these goals, organic farmers refrain (and statutorily exclude) the use of fertilizers and synthetic pesticides and genetically modified organisms. Defined since the 1920s, organic farming is organized around the world since 1972 (International Federation of Organic Agriculture Movements – IFOAM) and recognized in the Codex Alimentarius since 1999. As such, it is one of the oldest organized forms of sustainable agriculture. Since July 2010, the new EU organic logo becomes mandatory. The new regulations came into force on 1 January 2009, allows consumers to have greater confidence in the organic labels. Indeed today’s consumers lose their bearings, a loss caused by the emergence of many organic labels and the like. The European logo for organic farming and those member states complete the labeling and help consumers identify foods and beverages. The aim of the new logo is to unify the criteria in the EU bio. Until then, the French organic producers were referring generally to labels AB (label Ministry of Agriculture), Nature and Progress, or the Demeter label, all certified by independent bodies. Many dispute the European label because it would be less demanding. The label « Organic farming requires a European processed product » Bio « is composed of 95% products of biological origin. This is already the case of AB label. What then are the main problems posed by the new European standard? The French Federation of Organic Agriculture (FNAB) is opposed to the new regulation because it abandons the strict management and health of livestock and also the quality rules. Another key point of this European legislation: the label allows traces of GMOs up to 0.9% in products « organic ». It demonstrates that BIO and GM can not live together. Some claim that this tolerance guarantee the sustainability of organic producers in a world where GM contamination is becoming more inevitable. Others, such as the French producers have complained that concession unacceptable because it would encourage farmers using genetically modified organisms to continue to locate, pollute the land. It should be noted that organic farming is still a mark of « French exception », its avant-garde. Indeed, since the 70s, there is in France an awareness of the ecological challenge posed by food, among others marked by a passion for macrobiotics. The appearance of numerous conferences and courses dietary differentiate a new orientation of the sixty-generation eighters. At that time the number of food stores up, prompting gradually new mindsets to otherwise eat more healthily. The most significant example of early awareness is the French La Vie Claire, with these food stores, founded in 1948 by Henri-Charles Geffroy. Today, faced with growing demand, developing the organic market by supermarkets has no limits, he would resort increasingly to imports. The area of organic farming is insufficient for many countries, especially France. As strange as it may seem, the area under organic farming is limited in France, in 2006 it represents only 2% of agricultural land; little space devoted to organic farming for a large market. Michel-Edouard Leclerc means the real issue which is the industrialization of organic production. Small organic producers who hitherto worked through their approach against the current, are now overwhelmed by the giants of the production that appropriates the organic, green … The rush to use the organic label would be explained by more a question of ethics but a question of money. To further gain the confidence of consumers, regulation of new European logo provides an organic product must bear the name of the last player in the industry who has handled: producer, processor or distributor. The name or code of the inspection body must also be indicated. It only remains to choose for consumers. Source: wikipedia and AFP.

german Europa, Frankreich, Landwirtschaft, Ökologie, Bio-Label, eine großartige Geschichte – Irmine BLANC – Ökologischer Landbau ist eine landwirtschaftliche Produktionssystem auf der Achtung für die Lebenden und die natürlichen Kreisläufe, die gesamte Produktion gelingt durch die Förderung der Agro-System, sondern auch die biologische Vielfalt, Boden-basierte biologische Aktivität und biologischen Zyklen. Um diese Ziele zu erreichen, Bio-Bauern verzichten (und gesetzlich ausgeschlossen) den Einsatz von Düngemitteln und synthetische Pestizide und genetisch veränderte Organismen. Definierte seit den 1920er Jahren ist die ökologische Landwirtschaft auf der ganzen Welt organisiert seit 1972 (International Federation of Organic Agriculture Movements – IFOAM) und erkannte in dem Codex Alimentarius seit 1999. Als solche ist sie eine der ältesten Formen der organisierten nachhaltigen Landwirtschaft. Seit Juli 2010 wird die neue EU-Bio-Logo verpflichtend. Die neuen Regelungen in Kraft getreten am 1. Januar 2009 ermöglicht es dem Verbraucher zu einem größeren Vertrauen in die Bio-Labels haben. Tatsächlich heutigen Verbraucher verlieren die Orientierung, einen Verlust durch das Entstehen vieler organischer Etiketten und dergleichen verursacht werden. Die europäische Logo für den ökologischen Landbau und diejenigen Mitgliedstaaten, die vollständige Kennzeichnung und den Verbrauchern helfen, zu identifizieren Lebensmitteln und Getränken. Das Ziel des neuen Logos ist es, die Kriterien der EU-Bio zu vereinheitlichen. Bis dahin waren die Bio-Produzenten Französisch allgemeinen Bezugnahme auf Etiketten AB (Label Ministry of Agriculture), Natur und Fortschritt oder dem Demeter-Label, alle zertifiziert durch unabhängige Stellen. Viele Streitigkeiten der Europäischen Umweltzeichen, da es wäre weniger anspruchsvoll. Das Etikett « Bio-Landbau erfordert eine europäische verarbeitetes Erzeugnis » Bio « ist von 95% Produkte biologischen Ursprungs zusammensetzen. Dies ist bereits der Fall von AB-Label. Welches sind nun die wichtigsten Probleme der neuen europäischen Norm ausgehen? Die Federation of Organic Französisch Landwirtschaft (FNAB) an die neue Regelung ist abzulehnen, weil sie den strengen Bewirtschaftung und die Gesundheit der Tiere und auch die Qualität Regeln aufgibt. Ein weiterer wichtiger Punkt dieses europäische Gesetzgebung: Das Label ermöglicht Spuren von GVO bis zu 0,9% in Produkten « Bio ». Es zeigt, dass BIO und GM können nicht zusammen leben. Einige behaupten, dass diese Toleranz Sicherung der Nachhaltigkeit von Bio-Produzenten in einer Welt, wo GM Kontamination immer unvermeidlich ist. Andere, wie die Französisch Produzenten haben sich beschwert, dass dieses Zugeständnis unannehmbar, weil sie ermutigen würden die Landwirte Verwendung von genetisch veränderten Organismen, weiterhin zu suchen, zu verunreinigen das Land. Es ist anzumerken, dass der ökologische Landbau ist noch ein Zeichen von « Französisch Ausnahme », seine Avantgarde. In der Tat, seit den 70er Jahren gibt es in Frankreich ein Bewusstsein für die ökologische Herausforderung gestellt von Lebensmitteln, unter anderem durch eine Leidenschaft für Makrobiotik markiert. Das Erscheinungsbild der zahlreichen Konferenzen und Kurse diätetische differenzieren eine neue Ausrichtung der sechzig Generation Eighters. Damals war die Zahl der Lebensmittelgeschäfte up, woraufhin allmählich neue Denkweisen, anders zu essen Gesünder. Das wichtigste Beispiel für die frühe Sensibilisierung ist der Französisch La Vie Claire, mit diesen Lebensmittelgeschäfte, gegründet im Jahr 1948 von Henri-Charles Geffroy. Heute, konfrontiert mit der wachsenden Nachfrage, die Entwicklung des Bio-Marktes von Supermärkten kennt keine Grenzen, er würde Infrastruktur zunehmend auf Importe. Das Gebiet des ökologischen Landbaus ist unzureichend für viele Länder, insbesondere Frankreich. So seltsam es scheinen mag, die ökologisch bewirtschaftete Fläche ist in Frankreich beschränkt, im Jahr 2006 lediglich 2% der landwirtschaftlichen Nutzfläche; wenig Raum gewidmet auf den ökologischen Landbau für einen großen Markt. Michel-Edouard Leclerc ist die eigentliche Frage, die die Industrialisierung des ökologischen Landbaus ist. Small Bio-Produzenten, die durch ihr Konzept arbeitete bisher gegen die Strömung, sind jetzt von den Riesen der Produktion, die sich aneignet überwältigt die organische , grün … Der Ansturm auf den Bio-Label verwenden würde durch mehr eine Frage der Ethik, sondern eine Frage des Geldes zu erklären. Zur weiteren Verstärkung des Vertrauens der Verbraucher, die Regulierung des neuen europäischen Logos bietet ein organisches Produkt muss den Namen des Bären letzte Spieler in der Branche, hat sich erledigt: Erzeuger, Verarbeiter oder Händler. Der Name oder Code der Kontrollstelle muss auch angegeben werden. Es bleibt nur noch für die Verbraucher wählen. Quelle: Wikipedia und AFP.

spanish Europa, Francia, la agricultura, la ecología, la etiqueta ecológica, una gran historia – Irmine BLANC – La agricultura ecológica es un sistema de producción agrícola basada en el respeto por los vivos y los ciclos naturales, que gestiona la producción global mediante la promoción de la agro-sistema, sino también la biodiversidad, el suelo la actividad biológica y los ciclos biológicos. Para alcanzar estos objetivos, se abstengan los agricultores orgánicos (y excluir por ley) el uso de fertilizantes y plaguicidas sintéticos y organismos modificados genéticamente. Definido desde la década de 1920, la agricultura ecológica se organiza en todo el mundo desde 1972 (Federación Internacional de Movimientos de Agricultura Orgánica – IFOAM) y reconocido en el Codex Alimentarius desde 1999. Como tal, es una de las más antiguas formas de organización de la agricultura sostenible. Desde julio de 2010, el nuevo logotipo ecológico de la UE pase a ser obligatoria. La nueva reglamentación entró en vigor el 1 de enero de 2009, permite a los consumidores una mayor confianza en las etiquetas orgánicas. De hecho los consumidores de hoy pierden sus rodamientos, un perjuicio causado por la aparición de muchas etiquetas ecológicas, etc. El logotipo europeo para la agricultura ecológica y de los Estados miembros completen el etiquetado y ayudar a los consumidores identificar los alimentos y bebidas. El objetivo del nuevo logotipo es unificar los criterios de la bio de la UE. Hasta entonces, los productores orgánicos francesa se referían en general a las etiquetas de AB (sello del Ministerio de Agricultura), la naturaleza y el Progreso, o la etiqueta Demeter, todos certificados por organismos independientes. Muchos de controversias de la etiqueta europea, puesto que sería menos exigente. La etiqueta de « agricultura orgánica requiere un producto transformado Europea » Bio « se compone de productos el 95% de origen biológico. Este es el caso de la etiqueta AB. ¿Cuáles son entonces los problemas principales que plantea la nueva norma europea? La federación francesa de orgánicos Agricultura (PAAF) se opone al nuevo reglamento, ya que abandona la gestión rigurosa y la salud del ganado y también las normas de calidad. Otro punto clave de esta legislación europea: la etiqueta permite a las trazas de OMG hasta un 0,9% en los productos « orgánicos ». Demuestra que BIO y GM no pueden vivir juntos. Algunos afirman que esta garantía de tolerancia de la sostenibilidad de los productores orgánicos en un mundo donde la contaminación transgénica es cada vez más inevitable. Otros, como los productores franceses se han quejado de que inaceptables de concesión ya que alentaría a los agricultores utilizando los organismos genéticamente modificados para seguir para localizar, contaminan la tierra. Cabe señalar que la agricultura ecológica sigue siendo una marca de « excepción francesa », su avant-garde. En efecto, desde los años 70, existe en Francia un conocimiento de los impactos desafío planteado por los alimentos, entre otros marcados por la pasión por la macrobiótica. La aparición de numerosas conferencias y cursos de dietética diferenciar una nueva orientación de la generación de los sesenta y eighters. En ese momento el número de tiendas de alimentos hasta, lo que llevó poco a poco la mentalidad nueva para comer de lo contrario más saludable. El ejemplo más significativo de la conciencia temprana es la francesa La Vie Claire, con estas tiendas de alimentos, fundada en 1948 por Henri-Charles Geffroy. Hoy, frente a la creciente demanda, el desarrollo del mercado de productos orgánicos en los supermercados no tiene límites, él recurrir cada vez más a las importaciones. El área de la agricultura ecológica no es suficiente para muchos países, especialmente Francia. Por extraño que pueda parecer, el área dedicada a la agricultura orgánica es limitada en Francia, en 2006 representa sólo el 2% de las tierras agrícolas; poco espacio dedicado a la agricultura ecológica para un gran mercado. Michel-Edouard Leclerc: el verdadero problema que es la industrialización de la producción orgánica. Los pequeños productores orgánicos que hasta ahora trabajaba a través de su planteamiento contra la corriente, son abrumados por los gigantes de la producción que se apropia de lo orgánico , verde … La prisa por utilizar la etiqueta ecológica se explicaría por más una cuestión de ética, sino una cuestión de dinero. Para ganar la confianza de los consumidores, la regulación del nuevo logotipo europeo ofrece un producto orgánico debe llevar el nombre de la último jugador en la industria que ha manejado: productor, procesador o distribuidor. El nombre o código del organismo de control también se debe indicar. Sólo queda elegir de los consumidores. Fuente: wikipedia y AFP.
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