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Monde, sante, une bacterie resistante aux antibiotiques se propage

 bacterie resistante aux antibiotiques

french Monde, santé, une bactérie résistante aux antibiotiques se propage – AFP – De nouveaux cas, dont un mortel, d’infection par une bactérie résistante aux antibiotiques de personnes ayant voyagé en Asie du Sud, notamment pour du « tourisme médical », ont été annoncés vendredi, faisant craindre une propagation mondiale de la maladie. Un Bruxellois est décédé en juin à son retour du Pakistan, son pays d’origine, a annoncé Denis Piérard, microbiologiste à l’hôpital universitaire bruxellois AZ VUB. Le patient avait été hospitalisé au Pakistan suite à un accident de la circulation et rapatrié en Belgique dans « un état déjà septique ». En Australie, le professeur Peter Collignon, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Canberra, a annoncé que trois cas –aucun fatal, mais tous résistant aux traitements– avaient été détectés. Le médecin a estimé que les cas connus ne représentaient que la « partie émergée de l’iceberg », soulignant la difficulté à « repérer ce gène particulier ». Et le médecin d’exprimer sa « réelle inquiétude » sur la propagation de ce « germe résistant et insoignable ». Selon les études disponibles, cette entérobactérie touche notamment des personnes ayant voyagé dans le sous-continent indien, dont beaucoup y avaient effectué du tourisme médical, secteur en plein essor dans la région, particulièrement en Inde. Un des patients australiens avait ainsi subi une opération de chirurgie esthétique à Bombay. Et, selon une étude publiée mercredi dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases, la bactérie a été également isolée chez 37 patients au Royaume-Uni, dont certains avaient fait de la chirurgie esthétique en Inde ou au Pakistan. D’autres cas ont été détectés aux Etats-Unis, aux Pays-Bas et au Canada, également chez des patients s’étant fait soigner en Inde. Identifiée pour la première fois en 2009 par Timothy Walsh (université de Cardiff, Royaume-Uni) chez un patient suédois qui avait été hospitalisé en Inde, la bactérie produit une enzyme qui a d’ailleurs été baptisée « New Delhi métallo-beta-lactamase » (NDM-1). Un nom qui a provoqué la fureur des autorités indiennes, soucieuses de protéger l’industrie du tourisme médical qui se développe dans le pays où nombre d’hôpitaux et cliniques s’ouvrent pour proposer des interventions allant du lifting à la chirurgie cardiaque, à la moitié des prix pratiqués dans les pays développés. « Nous contestons fermement le nom donné à l’enzyme. Et nous contestons également que les hôpitaux en Inde ne soient pas sûrs, y compris pour le tourisme médical, » s’est indigné mercredi le ministère indien de la Santé dans un communiqué. L’étude du Lancet a été évoquée jusqu’au parlement. Un député nationaliste, SS Ahluwalia, a estimé qu' »alors que l’Inde émerge comme destination pour le tourisme médical, ce genre d’information est malvenue et pourrait servir les noirs desseins de compagnies multinationales » occidentales. Le NDM-1 résiste à pratiquement tous les types d’antibiotiques, y compris les carbapénèmes, généralement réservés aux urgences et au traitement des infections multi-résistantes. Or, le secteur médical indien a souvent été critiqué pour un usage immodéré des antibiotiques, rendant les souches bactériennes résistantes aux traitements. V.M Katoch, directeur général du Conseil de la recherche médicale indien, reconnaît que la résistance aux traitements « a toujours été un sujet de préoccupation ». « Mais lier (cette nouvelle bactérie) à notre politique en matière d’antibiotiques et dire qu’il est dangereux d’être opéré en Inde et que vous y serez infectés est totalement irrationnel », proteste-t-il. Déjà, des professionnels du secteur s’inquiètent. « Les gens vont réfléchir à deux fois avant de venir se faire traiter en Inde. Je pense que tout ça a une motivation économique, pour empêcher les patients de venir ici », a déclaré à l’AFP Anil Chadha, chirurgien esthétique à Ahmedabad (ouest).
World, health, a bacteria resistant to antibiotics spreads – AFP – New cases, including one fatal infection with a bacteria resistant to antibiotics to people who have traveled to Southeast Asia, including the « medical tourism », were announced Friday, raising fears of a global spread of the disease. One died in Brussels in June on his return from Pakistan, his country of origin, said Denis Pierard, a microbiologist at the University Hospital AZ VUB Brussels. The patient had been hospitalized in Pakistan following a traffic accident, and sent to Belgium in « a state already septic. In Australia, Professor Peter Collignon, head of infectious diseases at Canberra Hospital, said three cases – none fatal, but all resistant to treatment – were detected. The doctor said that known cases represented only the « tip of the iceberg, » noting the difficulty in « identifying this particular gene. And the doctor to express his « real concern » about the spread of the « germ-resistant and untreatable. According to available studies, the key enterobacteria including people who have traveled to the Indian subcontinent, many of them had made the medical tourism industry booming in the region, particularly India. One of the Australian patients had undergone surgery and cosmetic surgery in Bombay. And, according to a study published Wednesday in the journal Lancet Infectious Diseases, the bacterium was also isolated in 37 patients in the United Kingdom, which had some cosmetic surgery in India or Pakistan. Other cases have been detected in the United States, the Netherlands and Canada, also in patients having received treatment in India. Identified for the first time in 2009 by Timothy Walsh (Cardiff University, United Kingdom) in a Swedish patient who was hospitalized in India, the bacteria produce an enzyme that has also been named « New Delhi metallo-beta-lactamase (NDM-1). A name that has provoked the fury of the Indian authorities are keen to protect the industry of medical tourism is growing in the country where many hospitals and clinics open to propose interventions to lift from heart surgery, the half the prices in developed countries. « We strongly disagree with the name given to the enzyme. And we deny that hospitals in India are not safe, including for medical tourism, » was outraged Wednesday the Indian Ministry of Health in a statement. The Lancet study has been raised to parliament. A nationalist MP SS Ahluwalia, said that « while India is emerging as a destination for medical tourism, such information is misplaced, and could use the dark designs of multinational corporations » Western. The NDM-1 resistant to virtually all types of antibiotics, including carbapenems, usually reserved for emergencies and the treatment of multi-resistant infections. However, the Indian healthcare sector has often been criticized for excessive use of antibiotics, making the bacterial strains resistant to treatment. VM Katoch, Director General of the Council of Medical Research India, recognizes that resistance to treatment « has always been a concern. « But to link (this new bacterium) to our policy on antibiotics and that it is dangerous to be operated in India and you’ll be infected is totally irrational, » he protested. Already, industry professionals are worried. « People will think twice before coming to seek treatment in India. I think it all has an economic incentive to prevent patients from coming here, » he told AFP Anil Chadha, a plastic surgeon in Ahmedabad (west).
german World, gesundheit, ein Bakterium resistent gegen Antibiotika Spreads – AFP – Neue Fälle, darunter einer tödlichen Infektion mit Bakterien gegen Antibiotika resistent sind, um Menschen, die nach Südostasien, einschließlich der « medizinischen Tourismus » gereist sind, wurden angekündigt Freitag, schürt Ängste eines globale Ausbreitung der Krankheit. Einer starb im Juni in Brüssel nach seiner Rückkehr aus Pakistan, sagte sein Herkunftsland, Denis Pierard, Mikrobiologe an der Uniklinik AZ VUB Brüssel. Der Patient hatte in Pakistan wurden nach einem Verkehrsunfall ins Krankenhaus eingeliefert, und schickte nach Belgien in einen « Zustand bereits septischen. In Australien, sagte Professor Peter Collignon, Leiter der Infektionskrankheiten in Canberra Hospital, in drei Fällen – nicht tödlich, aber resistent gegen die Behandlung – nachgewiesen werden. Der Arzt sagte, dass nur Fälle bekannt, stellte die « Spitze des Eisbergs », unter Hinweis auf die Schwierigkeiten bei der « Identifizierung dieses bestimmten Gens. Und der Arzt an seine « große Sorge » über die Ausbreitung der Ausdruck der « Keim-beständig und nicht behandelbar. Nach den vorliegenden Studien, die wichtigsten Enterobakterien einschließlich Menschen, die auf den indischen Subkontinent gereist sind, hatten viele von ihnen den medizinischen Tourismus boomt gemacht in der Region, insbesondere Indien. Einer der australischen Patienten hatten Chirurgie und kosmetische Chirurgie in Bombay unterzogen. Und nach einer Studie veröffentlicht am Mittwoch in der Zeitschrift Lancet Infectious Diseases, das Bakterium auch wurde bei 37 Patienten im Vereinigten Königreich, isoliert, hatte einige kosmetische Chirurgie in Indien oder Pakistan. Weitere Fälle wurden in den Vereinigten Staaten, den Niederlanden und in Kanada entdeckt worden, auch bei Patienten unter Behandlung in Indien erhalten. Identifizierte zum ersten Mal in 2009 von Timothy Walsh (Universität Cardiff, Großbritannien) in einem schwedischen Patienten, die in Indien ins Krankenhaus eingeliefert wurde, produzieren die Bakterien ein Enzym, das auch benannt wurde « New Delhi Metallo-Beta-Lactamase (NDM-1). Ein Name, der die Wut der indischen Behörden provoziert hat, sind bestrebt, die Industrie des medizinischen Tourismus zu schützen, ist in dem Land, wo viele Krankenhäuser und Kliniken offen für Interventionen vorzuschlagen, um von einer Herzoperation Lift wächst, die Hälfte des Preises in den entwickelten Ländern. « Wir stimme überhaupt nicht mit dem Name des Enzyms. Und wir leugnen, dass die Krankenhäuser in Indien nicht sicher sind, unter anderem für medizinischen Tourismus, sei » empört Mittwoch, dem indischen Ministerium für Gesundheit in einer Erklärung. Die Lancet-Studie hat das Parlament erhoben worden. Ein Nationalist MP SS Ahluwalia, sagte, dass « während Indien als Zielland für Medizintourismus Schwellenländern, solche Informationen ist fehl am Platz und konnte die finsteren Pläne der multinationalen Konzerne nutzen » Western. Die NDM-1 beständig gegen nahezu alle Arten von Antibiotika, darunter Carbapeneme, in der Regel für Notfälle reserviert und die Behandlung von multiresistenten Infektionen. Allerdings hat die indische Gesundheitswesen oft übermäßigen Einsatz von Antibiotika kritisiert worden, so dass die Bakterienstämme resistent gegen die Behandlung. VM Katoch, Generaldirektor des Council of Medical Research India, räumt ein, dass Widerstand gegen die Behandlung « war schon immer ein Anliegen gewesen. » Aber Link (neues Bakterium), um unsere Politik auf Antibiotika und dass es gefährlich ist, in Indien und betrieben werden Sie infiziert ist völlig irrational « , protestierte er. Bereits Branchenprofis Sorgen machen. » Die Leute werden sich zweimal überlegen, bevor er zur Behandlung in Indien zu suchen. Ich denke, es hat allen einen wirtschaftlichen Anreiz, Patienten aus hierher zu verhindern « , sagte er AFP Anil Chadha, ein plastischer Chirurg in Ahmedabad (West).
spanish Mundial de la salud, una bacteria resistente a los antibióticos se extiende – AFP – Los nuevos casos, incluyendo una infección mortal con una bacteria resistente a los antibióticos a las personas que han viajado al sudeste asiático, incluyendo el « turismo médico », se anunció el viernes, elevando los temores de una propagación global de la enfermedad. Uno de ellos murió en Bruselas en junio a su regreso de Pakistán, su país de origen, dijo Denis Pierard, un microbiólogo de la Universidad Hospital AZ VUB Bruselas. El paciente había sido hospitalizado en Pakistán tras un accidente de tráfico, y enviado a Bélgica en « un estado que ya séptico. En Australia, el profesor Peter Collignon, jefe de enfermedades infecciosas del Hospital de Canberra, dijo que tres casos – ninguno fatal, pero todos resistente al tratamiento – se detectaron. El médico dijo que los casos conocidos sólo representan la « punta del iceberg », y señaló la dificultad de « la identificación de este gen en particular. Y el médico para expresar su « preocupación real » sobre la propagación de la « resistente a gérmenes e intratable. Según los estudios disponibles, las enterobacterias clave, entre ellos personas que han viajado al subcontinente indio, muchos de ellos habían hecho la industria del turismo médico en auge en la región, especialmente la India. Uno de los pacientes de Australia habían sometido a cirugía y cirugía estética en Bombay. Y, según un estudio publicado el miércoles en la revista The Lancet Infectious Diseases, la bacteria también se aisló en 37 pacientes en el Reino Unido, que algunos la cirugía cosmética en la India o Pakistán. Otros casos se han detectado en los Estados Unidos, los Países Bajos y Canadá, también en pacientes que han recibido tratamiento en la India. Identificada por primera vez en 2009 por Timothy Walsh (Universidad de Cardiff, Reino Unido) en un paciente sueco que fue hospitalizado en la India, la bacteria produce una enzima que también ha sido llamado « Nueva Delhi metalo-beta-lactamasa (NDM-1). Un nombre que ha provocado la furia de las autoridades indias están dispuestos a proteger a la industria del turismo médico está creciendo en el país en muchos hospitales y clínicas abiertas a proponer intervenciones para levantar de la cirugía de corazón, el mitad de los precios en los países desarrollados. « Estamos totalmente en desacuerdo con el nombre dado a la enzima. Y negamos que los hospitales en la India no son seguras, incluso para el turismo médico », se indignó el miércoles que el Ministerio indio de Salud en un comunicado. El estudio de The Lancet se ha planteado al Parlamento. Un nacionalista MP SS Ahluwalia, dijo que « mientras que la India está emergiendo como un destino de turismo médico, la información está fuera de lugar, y podría utilizar los oscuros designios de las corporaciones multinacionales » occidentales. La leche en polvo descremada-1 resistentes a prácticamente todos los tipos de antibióticos, incluyendo carbapenemes, generalmente se reserva para situaciones de emergencia y el tratamiento de infecciones multirresistentes. Sin embargo, el sector sanitario de la India ha sido criticado a menudo por el uso excesivo de antibióticos, por lo que las cepas bacterianas resistentes al tratamiento. VM Katoch, Director General del Consejo de Investigación Médica de la India, reconoce que la resistencia al tratamiento « ha sido siempre una preocupación. « Pero para enlace (esta nueva bacteria) a nuestra política de antibióticos y que es peligroso para ser operado en la India y se le infectados es totalmente irracional », protestó. Ya, los profesionales del sector están preocupados. « La gente va a pensar dos veces antes de venir a buscar tratamiento en la India. Creo que todo tiene un incentivo económico para evitar que los pacientes de venir aquí », dijo a la AFP Anil Chadha, un cirujano plástico en Ahmedabad (oeste).

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5 commentaires sur “Monde, sante, une bacterie resistante aux antibiotiques se propage

  1. Avec la découverte de la pénicilline par Alexander Flemming en 1928, le développement des antibiotiques a révolutionné le traitement des maladies infectieuses. Cependant, avec leur utilisation croissante, les bactéries ont appris à se défendre.

  2. Un Français est porteur de la bactérie résistante aux antibiotiques, découverte notamment en Inde et au Pakistan, où elle a déjà fait plusieurs morts. Le cas de ce Français, qui a séjourné à l’étranger, est sans gravité, révèle Le Parisien. «Ce patient français est colonisé. Il l’a sur sa peau. C’est tout. Il n’a pas d’infection», a expliqué Patrice Nordmann, directeur de l’Unité «Résistances émergentes aux antibiotiques» de l’Inserm (Institut national de la santé et la recherche médicale au quotidien).

  3. Pourquoi donner un nom pareil à cette bactérie, c’est vraiment stigmatiser un pays, généralement le nom est soit issu d’une logique scientifique (moléculaire) soit celui du chercheur qui l’a découvert.
    Nous aurons de plus en plus de bactéries multi-résistantes. En 25 ans d’exercice en service de soin, j’ai vu les infections difficiles à combattre augmenter de façon notable. Je vise un soucis de logique. Sous prétexte d’uniformiser les soins, intention louable au départ, on protocolise quasiment tous les soins. Sans doute pour des questions économiques et politiques (les labos sont des multinationales très puissantes y compris politiquement), tous les hôpitaux de France utilisent le même antiseptique (flacons jaune et rouge). Je travaille en soins de suites et depuis cette uniformisation je constate que le nombre de patients arrivant des hôpitaux dans nos services et porteurs d’un germe dit multirésistant dans leurs pansements en auglentation. Et pourtant, je parviens fréquemment à combattre ce germe dans la plaie simplement en transgressant les protocoles et en désinfectant avec un savon liquide bien connu mais oublié des établissements. Il ne fait pas parti de la liste des produits dans les accords de marché. C’est interrogeant, non ?
    Plus on créera des antiseptiques, des antibiotiques, des vaccins, plus les germes se défendront en mutant et en créant une résistance, c’est la logique de la nature.
    Vacciner c’est bien mais on devrait s’interroger sur l’aspect indispensable de la chose. Si les antibiotiques c’est pas automatique, ce slogan devrait aussi s’adapter aux vaccins. Certains sont indispensables mais d’autres moins, surtout pour quelqu’un qui ne voyage pas et vit dans un pays bien équipé en services médicaux, je pense à ce que l’on appelait autrefois les maladie infantiles bénignes. Au nom de quelques très rares complications certes dramatiques mais extrêmement rares en pourcentages, on vaccine contre tout. Cela engendre une mutation du germe visé et occulte le développement du système naturel de défense immunitaire.
    Par exemple, j’ai fait une hépatite de type B dans mon enfance, mais la médecine du travail applique au pied de la lettre les textes de lois et veut me contraindre à me vacciner contre cette même hépatite (ce vaccin obligatoire pour le personnel médical). C’est dangereux. La réponse de la médecine du travail est simple : « nous ne sommes pas sûrs que vous ayez suffisamment d’anticorps. Une vaccination systématique coûte moins cher que de vous faire faire la recherche d’anticorps puis de devoir vous vacciner quand même car votre taux d’anticorps risque de s’avérer insuffisant. » J’ai réussi à éviter cette série de vaccins en me payant, sur mes propres deniers, la prise de sang et l’analyse qui ont prouvé que mon taux d’anticorps forgés naturellement était largement suffisant.
    Tout est une question de marketing !

    • Bonsoir, ma mère souffre d’ulcere variqueux depuis de nombreuses années , ulceres qui se surinfectent. régulièrement.Bacteries multiresistantes: staphylocoque doré et pseudomonas aeruginosa.
      Pouvez vous m’aider? Quel est ce savon liquide dont vous parlez.Merci beaucoup. Très sincèrement

  4. Merci pour ce commentaire très intéressant.
    Vacciner contre tout est dangereux. Un vaccin a autant de chance d’être efficace que de ne pas l’être, il faut se le dire.Il créer de allergie. De plus, je connais des personnes tombées malade après s’être fait vacciner, notamment contre la poliomyélite. Ça fait réfléchir…
    Je n’ai jamais été vaccinée et je ne me rappelle pas avoir prie d’antibiotique dans ma vie. Sur quatre enfants qu’on fait mes parents, personne n’a jamais été malade gravement, personne n’a d’allergies.
    L’automatisme de prendre des médicaments pour n’importe quel symptôme coûte cher à notre santé, à celle des futures générations, à l’environnement et en plus à notre porte monnaie.

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