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France, cinema, hommage, le cineaste Claude Chabrol est mort

Claude Chabrol

french France, cinéma, hommage, le cinéaste Claude Chabrol est mort – Reuters – Par Thierry Lévêque, édité par Nicole Dupont – Le metteur en scène Claude Chabrol, auteur d’une soixantaine de films et grande figure du cinéma français représentant le courant de la « Nouvelle vague », est mort dimanche à l’âge de 80 ans, a annoncé la Société des réalisateurs de films. « Chaque fois qu’un cinéaste disparaît, c’est un regard singulier sur le monde et une expression particulière de notre humanité qui nous manquent irrémédiablement », dit-elle dans un communiqué. L’ensemble de la classe politique française lui a rendu hommage. « Il tenait de Balzac pour la finesse de sa peinture sociale. Il tenait de Rabelais pour son humour et sûrement aussi pour sa truculence, mais il était surtout lui-même dans ses films comme dans sa vie », a dit Nicolas Sarkozy. Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a parlé d’un « anticonformiste », le premier secrétaire du PS Martine Aubry d’un « géant du cinéma et d’un immense artiste ». Au fil d’une oeuvre commencée en 1959, cet ancien critique de cinéma né à Paris le 24 juin 1930, dans une famille de pharmaciens, représentait avec François Truffaut, Eric Rohmer ou Jean-Luc Godard, le courant des cinéastes de la « Nouvelle vague ». Cette génération voulait parler de la société ou de la vie quotidienne de son époque plutôt que de trouver l’inspiration dans le passé ou le romanesque. Claude Chabrol se montrait féroce mais se disait toutefois optimiste sur la nature humaine. « On a trop souvent tendance à se concentrer sur ce que la vie contient de tragique, moi je retiens ce qu’elle a de marrant. Je crois profondément en la nature humaine », disait-il dans un entretien en 2006. Tournant avec presque tous les acteurs français connus de l’après-guerre, Claude Chabrol s’était ainsi souvent attaché à faire des portraits cruels de la bourgeoisie de province. Le sujet le fascinait, ainsi que les rapports entre classes sociales, qu’il persistait à considérer comme le moteur de la vie française, à rebours de ceux qui prétendaient que cette donnée de civilisation s’effaçait.

LE GOÛT DE LA CUISINE

« La bourgeoisie, c’est l’air que nous respirons. Le fait qu’il n’y ait ‘plus de classe sociale’ rassure les bourgeois. La bourgeoisie est tellement dominante qu’on est obligé de créer des sous-groupes », disait-il au Point en 2007. S’inscrivaient dans cette lignée des films comme « La femme infidèle », « Que la bête meure » (1969) et « Le boucher » (1970). Il aimait aussi raconter des histoires d’intrigues dans les couples, tragiques, drôles ou les deux à la fois, mettant en valeur des comédiennes comme Stéphane Audran, qui fut sa femme, ou Isabelle Huppert. Cette dernière interpréta notamment le rôle d’une criminelle célèbre dans « Violette Nozière » (1978), d’une « avorteuse » sous l’Occupation dans « Une affaire de femmes » (1988) ou celui de la juge d’instruction Eva Joly dans « L’ivresse du pouvoir ». Chabrol avait débuté grâce à un héritage avec le film « Le beau Serge » en 1959, avec Jean-Claude Brialy. Amateur d’intrigues policières, il avait adapté à l’écran de nombreux auteurs comme Georges Simenon. La popularité et les succès de ses films se prolongeaient jusque dans les années récentes, comme avec « L’enfer », film sur le thème de la jalousie avec Emmanuelle Béart et « La cérémonie » en 1995, l’adaptation d’un fait divers qui mettait en scène les tensions entre classes sociales. Son dernier film, « Bellamy », était sorti en 2009. Claude Chabrol était connu en outre pour son goût bien français pour la cuisine et il ne manquait jamais de placer des scènes de repas dans ses films. « Je ne comprends pas ceux qui se désintéressent des repas, ça les occupe tout de même deux fois par jour. Pour moi, c’est comme s’ils se désintéressaient de la vie », disait le cinéaste.

France, films, homage, filmmaker Claude Chabrol is dead – Reuters – By Thierry Leveque, edited by Nicole Smith – The director Claude Chabrol, author of some sixty films and leading figure of French cinema representative of the current  » New Wave, « died Sunday at age 80 years, announced the League of filmmakers. « Every time a filmmaker disappears, it’s a unique look at the world and a particular expression of our humanity which we lack irreparably, » she said in a statement. The entire French political class paid tribute to him. « It was Balzac’s sharpness of his social painting. It was Rabelais for his humor and certainly also for his earthiness, but he was best himself in his films as in his life, » said Nicolas Sarkozy. The Minister of Culture Frederic Mitterrand spoke of a « conformist », the first secretary of the PS Martine Aubry a « giant of cinema and a great artist. Through a work begun in 1959, this former film critic born in Paris June 24, 1930, in a family of pharmacists, was with François Truffaut, Eric Rohmer and Jean-Luc Godard, the current filmmakers of the New wave. This generation wanted to talk about the company or the life of his time rather than finding inspiration in the past or romance. Claude Chabrol is fierce but said showed, however, optimistic about human nature. « People too often tend to focus on what life has tragic, I retain the fun of it. I believe deeply in human nature, » he said in an interview in 2006. Turning with almost every known French actors of the postwar Claude Chabrol had so often attached to cruel portraits of the provincial bourgeoisie. The subject fascinated him, and the relationship between social classes, that he still regarded as the engine of French life, down to those who argued that given civilization vanished.

THE TASTE OF THE KITCHEN

« The bourgeoisie is the air we breathe. The fact that there is’ more than social class, reassures the citizens. The bourgeoisie is so dominant that they are obliged to create sub-groups » he said at Point in 2007. Were part of this lineage of films like « The unfaithful wife, » What the beast die « (1969) and » The Butcher « (1970). He also liked to tell stories of intrigue in couples, tragic, funny or both, showcasing actresses such as Stephane Audran, who was his wife, and Isabelle Huppert. This particular interpretation of the role of a famous criminal « Noziere Violet » (1978), an « abortionist » in the Occupation « Story of Women » (1988) or that of the magistrate Eva Joly in « The intoxication of power. » Chabrol began with an inheritance with the film « Le Beau Serge » in 1959, with Jean-Claude Brialy. Amateur detective stories, he had adapted to the screen many writers as Georges Simenon. The popularity and success of his films were continued until recent years, such as « Hell », a film on the theme of jealousy with Emmanuelle Béart and « ceremony » in 1995, adapted from a news item which featured the tensions between social classes. His latest film, « Bellamy », was released in 2009. Claude Chabrol was also known for its good taste for French cuisine and he never failed to place meal scenes in his films. « I do not understand those who are uninterested in food, it still occupies them twice a day. For me, it’s like they lost interest in life, » said the filmmaker.

german Frankreich, Filme, Hommage, Filmemacher Claude Chabrol ist tot – Reuters – Durch Thierry Leveque, herausgegeben von Nicole Smith – Der Regisseur Claude Chabrol, der Autor von rund sechzig Filmen und Leitfigur Französisch Kino Vertreter der aktuellen « New Wave », starb am Sonntag im Alter von 80 Jahren, gab die Liga der Filmemacher. « Jedes Mal, wenn ein Filmemacher verschwindet, ist es eine einzigartige Blick auf die Welt und ein besonderer Ausdruck unserer Menschlichkeit, die uns fehlen irreparabel », sagte sie in einer Erklärung. Die gesamte politische Klasse Französisch würdigte ihn. « Es war Balzacs Schärfe seines sozialen Malerei. Es war Rabelais für seinen Humor und sicherlich auch für seine Bodenständigkeit, aber er war selbst am besten in seinen Filmen wie in seinem Leben », sagte Nicolas Sarkozy. Der Minister für Kultur Frédéric Mitterrand sprach von einer « angepassten », der erste Sekretär der PS Martine Aubry ein « Riese von Kino und ein großer Künstler. Durch eine Arbeit in 1959 begonnen, dieses ehemalige Filmkritiker in Paris 24. Juni 1930 geboren, in einer Familie von Apothekern, wurde mit François Truffaut, Eric Rohmer und Jean-Luc Godard, der aktuellen Filmemacher des New Wave. Diese Generation wollte über das Unternehmen oder das Leben seiner Zeit statt finden Inspiration in der Vergangenheit oder Romantik sprechen . Claude Chabrol ist heftig, aber gesagt hat jedoch gezeigt, optimistisch über die menschliche Natur. « Menschen allzu häufig dazu tendieren zu konzentrieren, was das Leben tragisch ist, behalte ich es Spaß macht. Ich glaube, tief in der menschlichen Natur « , sagte er in einem Interview im Jahr 2006. Turning mit fast allen bekannten Französisch Akteure der Nachkriegs-Claude Chabrol schon so oft verbundenen grausamen Porträts der provinziellen Bürgertums. Das Thema faszinierte ihn, und die Beziehung zwischen sozialen Klassen, dass er immer noch als der Motor des Lebens angesehen Französisch, bis hin zu denjenigen, die angesichts der Zivilisation verschwunden argumentiert.

Der Geschmack des KÜCHE

« Die Bourgeoisie ist die Luft die wir atmen. Die Tatsache, dass es » mehr als soziale Klasse, beruhigt die Bürger. Die Bourgeoisie ist so dominant, dass sie verpflichtet sind, Sub-Gruppen « , sagte er am Point im Jahr 2007 zu erstellen. Waren Teil dieser Linie von Filmen wie « Die untreue Frau, » Was das Tier sterben « (1969) und » The Butcher « (1970). Er liebte auch die Geschichten von Intrigen in Paaren, tragisch, komisch oder beides sagen, präsentieren Schauspielerinnen wie Stephane Audran, der seine Frau, und Isabelle Huppert wurde. Diese besondere Interpretation der Rolle eines berühmten Verbrecher « Nozière Violet » (1978), eine « Engelmacherin » im Beruf « Story of Women » (1988) oder dass der der Magistrat Eva Joly in « Der Rausch der Macht. » Chabrol begann mit einer Erbschaft mit dem Film « Le Beau Serge » in 1959, mit Jean-Claude Brialy. Amateur Detektivgeschichten, hatte er auf dem Bildschirm, wie viele Schriftsteller Georges Simenon angepasst. Die Popularität und der Erfolg seiner Filme wurden erst in den letzten Jahren fortgesetzt, wie « Hell », ein Film über das Thema der Eifersucht, mit Emmanuelle Béart und « Ceremony » im Jahr 1995 aus einer Nachricht, die die Spannungen zwischen den sozialen Klassen vorgestellten angepasst. Seine neuesten Film « Bellamy », wurde im Jahr 2009 veröffentlicht. Claude Chabrol wurde auch für seinen guten Geschmack für Französisch Küche bekannt, und er versäumte nie Mahlzeit Szenen in seinen Filmen statt. « Ich verstehe nicht diejenigen, die interessiert sind, in Lebensmitteln, es immer noch nimmt sie zweimal am Tag. Für mich ist es wie sie Interesse am Leben verloren « , sagte der Filmemacher.

spanish Francia, las películas, el homenaje, el cineasta Claude Chabrol está muerto – Reuters – Por Thierry Leveque, editado por Nicole Smith – El director Claude Chabrol, autor de unos sesenta películas y figura representativa de representante del cine francés de la actual ola « Nuevo », murió el domingo a la edad de 80 años, anunció la Liga de los cineastas. « Cada vez que un director de cine desaparece, es una mirada única en el mundo y una particular expresión de nuestra humanidad que nos falta irreparable », dijo en un comunicado. Toda la clase política francesa rinde homenaje a él. « Fue la nitidez de Balzac de su pintura social. Se Rabelais por su humor y sin duda también por su terrenalidad, pero él era el mejor a sí mismo en sus películas como en su vida », dijo Nicolas Sarkozy. El Ministro de Cultura Frédéric Mitterrand habló de un « conformista », el primer secretario del PS, Martine Aubry un « gigante de cine y un gran artista. A través de un trabajo iniciado en 1959, este antiguo crítico de cine nacido en París 24 de junio 1930, en una familia de farmacéuticos, fue con François Truffaut, Eric Rohmer y Jean-Luc Godard, los cineastas actuales de la nueva ola. Esta generación quería hablar de la sociedad o la vida de su tiempo en lugar de encontrar la inspiración en el pasado o el romance . Claude Chabrol es feroz, pero dijo que mostró, sin embargo, optimista sobre la naturaleza humana. « La gente a menudo tienden a centrarse en lo que la vida trágica, conservo el gusto de hacerlo. Creo profundamente en la naturaleza humana « , dijo en una entrevista en 2006. Volviendo con casi todos los actores famosos de Francia de la posguerra Claude Chabrol había tan a menudo acompañan a los retratos crueles de la burguesía provincial. El tema le fascinaba, y la relación entre lo social clases, que sigue considerándose como el motor de la vida francesa, hasta los que argumentaban que la civilización dada desaparecido.

EL SABOR DE LA COCINA

« La burguesía es el aire que respiramos. El hecho de que hay » más de la clase social, tranquiliza a los ciudadanos. La burguesía es tan dominante que se ven obligados a crear sub-grupos « , dijo en el punto en el 2007. Fueron parte de este linaje de películas como « La esposa infiel: » ¿Qué la bestia morir « (1969) y » The Butcher « (1970). También le gustaba contar historias de intriga en la pareja, trágica, divertida o ambos, mostrando actrices Stéphane Audran, tales como, que era su esposa, e Isabelle Huppert. Esta particular interpretación del papel de un famoso criminal Violeta « Noziere » (1978), un abortista « en la ocupación » Historia de la Mujer « (1988) o la de el juez Eva Joly en « La embriaguez del poder ». Chabrol se inició con una herencia con la película « Le Beau Serge » en 1959, con Jean-Claude Brialy. Amateur historias de detectives, que se había adaptado a la pantalla de muchos escritores como Georges Simenon. La popularidad y el éxito de sus películas se continuó hasta los últimos años, como « Hell », una película sobre el tema de los celos, con Emmanuelle Béart y « ceremonia » en 1995, adaptado de una noticia que incluía las tensiones entre las clases sociales. Su última película, « Bellamy », fue lanzado en 2009. Claude Chabrol también era conocido por su buen gusto por la cocina francesa y nunca dejó de poner comida escenas en sus películas. « No entiendo a aquellos que están interesados en los alimentos, aún ocupa dos veces al día. Para mí, es como que perdió el interés en la vida « , dijo el cineasta.

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