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Nucleaire, la crise au Japon met a mal les ambitions de la France

la centrale nucléaire de Fukushima-Daiich

french Nucléaire, la crise au Japon met à mal les ambitions de la France – Reuters par Benjamin Mallet avec les contributions d’Alexandre Boksenbaum-Granier, Juliette Rouillon et Raoul Sachs, édité par Dominique Rodriguez – La crise nucléaire au Japon pourrait déboucher sur des exigences accrues en matière de sécurité et freiner certains projets de l’industrie française à l’international, selon des analystes sondés par Reuters. L’action EDF, premier opérateur de centrales nucléaires au monde, perdait près de 5% dans l’après-midi à la Bourse de Paris, accusant la deuxième plus forte baisse de l’indice CAC 40. Le certificat d’investissement d’Areva, le premier fabricant mondial de réacteurs nucléaires qui doit être coté sous forme d’actions d’ici à la fin du premier semestre, perdait environ 8%. « Le monde du nucléaire a changé (et peut-être pris fin) ce week-end. Au minimum, la catastrophe nucléaire au Japon va entraîner une hausse des coûts d’investissements (de sûreté) des opérateurs européens, et probablement des fermetures précoces de centrales », estiment les analystes de Kepler dans une note. Les analystes de Société générale écrivent de leur côté que « les investisseurs pourraient remettre en question la justesse de la stratégie d’EDF, qui implique avant tout le développement de nouvelles capacités nucléaires en France, au Royaume-Uni et en Pologne ». L’électricien public prévoit la construction de quatre réacteurs de nouvelle génération EPR – développé par Areva – en Italie, avec un premier chantier à compter de 2013. Il vise également quatre EPR au Royaume-Uni, pour une première mise en service en 2018. La presse rapportait en février qu’EDF proposerait en outre de construire une centrale nucléaire dans le cadre de son offre sur le polonais Enea.

AREVA MET EN AVANT LA SÛRETÉ DE L’EPR

« Si l’incident japonais était désamorcé, les changements de planning seraient limités dans des pays comme la Chine ou l’Inde, où les ressources fossiles sont rares et où la demande d’énergie croît rapidement », estime Alex Barnett, analyste chez Jefferies. « Cependant, le soutien public pour des projets en Europe et aux Etats-Unis pourrait s’éroder (…), rendant risqués les calendriers accélérés qui sont en cours », a-t-il ajouté. « Areva a misé sur la renaissance du nucléaire et a investi massivement pour améliorer sa base industrielle et soutenir ses ressources en uranium (…) Le groupe pourrait être sévèrement affecté par un retournement de tendance de l’industrie nucléaire », a ajouté Alex Barnett, soulignant toutefois que les effets des incidents japonais dépendraient de leur ampleur finale. « Ce qui paraît essentiel, c’est que la voix des anti-nucléaire va de plus en plus se faire entendre. Même si la Chine ne semble pas vouloir remettre en cause ses projets, les anti-nucléaire ont marqué des points aujourd’hui (…) », a de son côté déclaré Arnaud Bauduin, gérant actions chez OFI AM. Quatre EPR sont aujourd’hui en chantier – un en Finlande, un en France et deux en Chine – et Areva négocie la vente d’une vingtaine de réacteurs de ce type en mettant en avant leur sûreté, bâtie sur les retours d’expérience des accidents de Three Miles Island et de Tchernobyl, ainsi que sur les risques mis en évidence par les attentats du 11 septembre 2001.

IMPACT SUR LES COÛTS D’EDF EN FRANCE ?

Le groupe espère notamment vendre jusqu’à six réacteurs à l’Inde et deux EPR supplémentaires à la Chine. En outre, certains analystes n’excluent pas qu’EDF revoit à la hausse le coût de la prolongation de la durée de vie de ses centrales nucléaires en France, que le patron du groupe estime à 600 millions d’euros pour chacun des 58 réacteurs sur vingt ans – soit un total de 35 milliards d’euros – tout en demandant une meilleure prise en compte de ces efforts dans les tarifs fixés par l’Etat. Les doutes autour des projets d’EDF et Areva surgissent alors que la crise nucléaire au Japon apporte un nouveau souffle aux opposants de la filière nucléaire en Europe. Alstom, premier fournisseur mondial d’îlots conventionnels de centrales nucléaires, qui revendique 30% des ensembles turbines-alternateurs installés dans le monde, perdait 1,2% en Bourse de Paris. L’action GDF Suez, qui veut construire et exploiter un nouveau réacteur nucléaire dans la vallée du Rhône, était en revanche en hausse (+0,18%), certains analystes soulignant que le groupe pourrait profiter d’une hausse des prix du gaz en raison d’un effet de substitution au nucléaire.

Nuclear, crisis in Japan undermines the ambitions of France – Reuters by Benjamin Mallet with the contributions of Alexander Boksenbaum-Granier, Juliette Rouillon and Raoul Sachs, edited by Dominique Rodriguez – The nuclear crisis in Japan could lead to requirements Increased security and curtail some projects of French industry abroad, according to analysts polled by Reuters. EDF shares, the leading operator of nuclear plants in the world, lost nearly 5% in the afternoon at the Paris stock exchange, accusing the second largest drop in the CAC 40. The investment certificate of Areva, the world’s largest maker of nuclear reactors to be listed in shares by the end of the first half, losing about 8%. « The world nuclear power has changed (and perhaps ended) this weekend. At a minimum, the nuclear disaster in Japan will lead to higher investment costs (security) of European operators, and probably early plant closures, analysts said Kepler in a note. Societe Generale analysts wrote in their side that « investors may question the appropriateness of the strategy of EDF, which primarily involves the development of new nuclear capacity in France, the United Kingdom and Poland. » The electrician public calls for the construction of four new generation EPR reactors – developed by Areva – in Italy, with a first project in 2013. It is also four EPR in the United Kingdom for a first commissioning in 2018. The press reported in February that EDF also propose to build a nuclear plant as part of its offer on the Polish Enea.

AREVA MET BEFORE IN THE SAFETY OF EPR

« If the incident was defused Japanese, changes in schedule would be limited in countries like China or India, where fossil resources are scarce and demand for energy is growing rapidly, » said Alex Barnett, an analyst at Jefferies . « However, public support for projects in Europe and the United States could erode (…), making the risky accelerated schedules that are underway, » he added. « Areva has focused on the nuclear renaissance and has invested heavily to improve its industrial base and support its uranium resources (…) The group could be severely affected by a reversal of the nuclear industry, » said Alex Barnett but stressed that the effects of incidents Japanese depend on their final size. « What seems essential is that the voice of anti-nuclear power will increasingly be heard. Even if China does not seem to call into question its projects, the anti-nuclear scored points today (…) « , for his part said Arnaud Bauduin, equity manager at OFI AM. Four PRTs are now under construction – one in Finland, one in France and two in China – and Areva is negotiating the sale of some twenty such reactors by highlighting their safety, built on the feedback of Accidents at Three Mile Island and Chernobyl, as well as the risks identified by the attacks of September 11, 2001.

IMPACT ON COSTS EDF EN FRANCE?

The group hopes to sell up to six such reactors to India and two additional EPR China. In addition, analysts do not rule out that EDF has revised upwards the cost of extending the lifespan of its nuclear plants in France, the boss of the estimated 600 million euros for each of the 58 reactors in twenty years – a total of 35 billion euros – while calling for better recognition of these efforts in the rates set by the state. Doubts about the projects of EDF and Areva arise when the nuclear crisis in Japan brings new life to opponents of nuclear power in Europe. Alstom, a leading provider of nuclear conventional islands, claiming 30% of turbine-generators installed worldwide, lost 1.2% in the Paris Bourse. The GDF Suez, which wants to build and operate a new nuclear reactor in the Rhone Valley, was on hand up (+0.18%), some analysts noting that the group could take advantage of rising gas prices due to a substitution effect to nuclear power.

german Kernenergie, Krise in Japan untergräbt die Ambitionen Frankreichs – Reuters von Benjamin Mallet mit den Beiträgen von Alexander Boksenbaum-Granier, Juliette Rouillon und Raoul Sachs, herausgegeben von Dominique Rodriguez – Die nukleare Krise in Japan können sich auf Anforderungen Erhöhte Sicherheit führen und beschneiden einige Projekte von Französisch-Industrie im Ausland, nach Von Reuters befragte Analysten. EDF Anteile, der führende Betreiber von Kernkraftwerken in der Welt, verlor fast 5% in den Nachmittag an der Pariser Börse und wirft dem zweitgrößten Rückgang der CAC 40. Die Investition Zertifikat von Areva, der weltweit größte Hersteller von Kernreaktoren in Aktien bis zum Ende des ersten Halbjahres aufgeführt werden, verlieren rund 8%. « Die Welt hat sich verändert Atomkraft (und vielleicht ended) an diesem Wochenende. Zumindest der nuklearen Katastrophe in Japan zu einer höheren Investitionskosten (Sicherheit) des europäischen Betreibern führen, und wahrscheinlich früh Werksschließungen, sagten Analysten Kepler in einer Notiz. Societe Generale Analysten schrieb in ihrer Seite, dass « Anleger können die Angemessenheit der Strategie der EDF, die in erster Linie um die Entwicklung neuer nuklearer Kapazitäten in Frankreich, dem Vereinigten Königreich und Polen Frage. » Der Elektriker öffentlichen Aufrufen für den Bau von vier neuen Generation EPR-Reaktoren – von Areva entwickelt -. in Italien, mit einem ersten Projekt im Jahr 2013 ist es auch vier EPR im Vereinigten Königreich für eine erste Inbetriebnahme im Jahr 2018 Die Presse berichtete im Februar, dass EDF auch vorschlagen, ein Kernkraftwerk zu bauen als Teil. ihr Angebot auf dem polnischen Enea.

AREVA erfüllt sein, bevor in die Sicherheit der EPR

« Wenn der Vorfall wurde entschärft Japanisch, Veränderungen im Zeitplan in Ländern wie China oder Indien, wo fossile Ressourcen sind knapp und die Nachfrage nach Energie wächst rasant begrenzt wären », sagte Alex Barnett, Analyst bei Jefferies. « Aber die öffentliche Unterstützung für Projekte in Europa und den Vereinigten Staaten (…), könnte die Herstellung riskant beschleunigte Zeitpläne, die im Gange sind erodiert, fügte er hinzu. « Areva auf die Renaissance der Kernenergie hat konzentriert und hat viel zu seiner industriellen Basis zu verbessern und unterstützen seine Uran-Ressourcen (…) Die Gruppe stark könnte durch eine Umkehr der Atomindustrie betroffen investiert », sagte Alex Barnett betonte aber, dass die Auswirkungen von Zwischenfällen auf Japanisch ihre endgültige Größe abhängen. « Was scheint unerlässlich, dass die Stimme der Anti-Atomkraft zunehmend zu hören. Auch wenn China offensichtlich nicht in Frage seiner Projekte, die Anti-Atom punktete heute (…) nennen », für seinen Teil, sagte Arnaud Bauduin, Equity-Manager bei OFI Uhr. Vier PRTs sind jetzt im Bau – ein in Finnland, in Frankreich und zwei in China – und Areva verhandelt den Verkauf von etwa zwanzig solcher Reaktoren durch Hervorhebung ihrer Sicherheit, auf das Feedback von Unfällen von Three Mile Island und Tschernobyl gebaut, sowie da die Risiken durch die Anschläge vom 11. September 2001 identifiziert.

Auswirkungen auf die Kosten EDF EN FRANCE?

Die Gruppe hofft, den Verkauf von bis zu sechs solcher Reaktoren in Indien und zwei weitere EPR China. Hinzu kommt, dass Analysten nicht ausschließen, dass EDF hat oben die Kosten für die Verlängerung der Lebensdauer der kerntechnischen Anlagen in Frankreich, der Chef der geschätzte 600.000.000 € für jeden der 58 Reaktoren in zwanzig Jahren überarbeitet – insgesamt € 35000000000 – und forderten eine bessere Anerkennung dieser Bemühungen in den Preisen vom Staat festgelegt. Zweifel an den Projekten von EDF und Areva entstehen, wenn der nuklearen Krise in Japan neues Leben bringt Gegner der Kernenergie in Europa. Alstom, ein führender Anbieter von nuklearen konventionellen Inseln und behauptete, 30% der Turbinen-Generatoren weltweit installiert, verlor 1,2% an der Pariser Börse. Die GDF Suez, die zum Bau und Betrieb eines neuen Kernreaktors im Rhonetal will, wurde auf der Hand bis (+0,18%), einige Analysten darauf hingewiesen, dass die Gruppe konnte den Vorteil der steigenden Gaspreise durch einen Substitutionseffekt zur Atomkraft nehmen.

spanish Nuclear, la crisis en Japón socava las ambiciones de Francia – Reuters por Benjamin Mallet con los aportes de Alejandro Boksenbaum-Granier, Juliette Rouillon y Sachs Raoul, editado por Dominique Rodríguez – La crisis nuclear en Japón podría dar lugar a aumento de las necesidades de seguridad y reducir algunos de los proyectos de la industria francesa en el extranjero, según los analistas consultados por Reuters. acciones de EDF, el principal operador de plantas nucleares en el mundo, perdió casi 5% en la tarde en la Bolsa de París, acusando a la caída más grande del CAC 40. El certificado de inversión de Areva, el mayor fabricante mundial de reactores nucleares que se enumeran en las acciones por la final de la primera mitad, perdiendo cerca de 8%. « La energía nuclear mundial ha cambiado (y tal vez terminado) este fin de semana. Como mínimo, el desastre nuclear en Japón dará lugar a mayores costes de inversión (de seguridad) de los operadores europeos, y cierres de plantas, probablemente a principios, según los analistas de Kepler en una nota. Société Générale analistas escribió en su lado que « los inversores pueden cuestionar la idoneidad de la estrategia de EDF, que principalmente consiste en el desarrollo de nueva capacidad nuclear en Francia, el Reino Unido y Polonia. » La convocatorias públicas electricista para la construcción de cuatro nuevas generaciones reactores EPR – desarrollado por Areva. – en Italia, con un primer proyecto en 2013 es también cuatro EPR en el Reino Unido para una primera puesta en marcha en 2018 la prensa informó en febrero que EDF también proponen la construcción de una central nuclear como parte de. su oferta en el polaco Enea.

AREVA conocido antes en la seguridad del EPR

« Si el incidente se resolvió japonés, cambios en el horario sería limitado en países como China o la India, donde los recursos fósiles son escasos y la demanda de energía está creciendo rápidamente, » dijo Alex Barnett, analista de Jefferies. « Sin embargo, el apoyo público para proyectos en Europa y Estados Unidos podría erosionar (…), lo que los horarios de riesgo acelerado que están en marcha », añadió. « Areva ha centrado en el renacimiento nuclear y ha invertido mucho para mejorar su base industrial y el apoyo de sus recursos de uranio (…) El grupo podría verse gravemente afectada por la inversión de la industria nuclear, » dijo Alex Barnett, pero subrayó que los efectos de los japoneses incidentes dependen de su tamaño final. « Lo que parece esencial es que la voz del poder anti-nucleares cada vez más se escucha. Incluso si China no parece poner en duda sus proyectos, los anti-nucleares hoy anotó puntos (…) », por su parte, dijo Arnaud Bauduin, gerente de acciones de OFI AM. Cuatro son los PRT, actualmente en construcción – una en Finlandia, una en Francia y dos en China – y Areva está negociando la venta de una veintena de ese tipo de reactores, poniendo de relieve su seguridad, basada en la retroalimentación de los accidentes de Three Mile Island y Chernóbil, así como los riesgos identificados por los ataques del 11 de septiembre de 2001.

IMPACTO EN LA FED COSTOS EN FRANCIA?

El grupo espera vender hasta seis reactores como a la India y China, otros dos del EPR. Además, los analistas no descartan que la FED ha revisado al alza el costo de extender la vida útil de sus centrales nucleares en Francia, el jefe de los aproximadamente 600 millones de euros para cada uno de los 58 reactores en veinte años – un total de € 35000000000 – pidiendo al mismo tiempo un mayor reconocimiento de estos esfuerzos en los tipos establecidos por el Estado. Las dudas sobre los proyectos de EDF y Areva se presentan cuando la crisis nuclear en Japón trae nueva vida a los opositores de la energía nuclear en Europa. Alstom, un proveedor líder de islas nucleares convencionales, reclamando el 30% de generadores de turbinas instaladas en todo el mundo, perdió un 1,2% en la Bolsa de París. El GDF Suez, que quiere construir y operar un nuevo reactor nuclear en el valle del Ródano, estaba en la mano hacia arriba (0,18%), algunos analistas señaló que el grupo podría tomar ventaja de los precios del gas en aumento debido a un efecto de sustitución a la energía nuclear.

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