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Japon, Fukushima, nucleaire, mercredi 16 mars, situation critique

réacteurs n°4 et n°3 de la centrale Fukushima

french Japon, Fukushima, nucléaire, mercredi 16 mars, situation critique – Reuters par Shinichi Saoshiro et Chisa Fujioka – La crise nucléaire menace d’échapper à tout contrôle au Japon où le personnel de la centrale de Fukushima-Daiichi, dévastée il y a cinq jours par un séisme et un tsunami, a évacué le site pendant une heure mercredi en raison d’une hausse de la radioactivité. Cette radioactivité était même trop élevée pour qu’un hélicoptère de l’armée puisse déverser de l’eau sur le réacteur n°3, celui qui préoccupe le plus les autorités, afin de refroidir les barres de combustible en surchauffe. Une autre tentative pourrait avoir lieu jeudi. Dans l’attente, la police veut utiliser des canons à eau, habituellement employés contre les manifestations, pour refroidir les installations. Le commissaire européen à l’Energie, Günther Öttinger, a dit craindre personnellement qu' »un nouvel événement catastrophique » se produise dans les prochaines heures susceptible de menacer la vie des habitants de l’île de Honshu. Selon lui, les autorités ne contrôlent plus la centrale dont les systèmes de refroidissement sont hors service. Sa porte-parole a ensuite tenu à souligner que le commissaire ne faisait que donner son sentiment face aux informations en provenance du Japon.

LE PATRON DE L’AIEA AU JAPON

A Vienne, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, a parlé de situation « très sérieuse » et a décidé de se rendre sur place. Mais il a jugé impropre de dire que la situation était « hors de contrôle ». Selon des experts, dans le pire des cas l’accident à Fukushima-Daiichi pourrait envoyer dans l’atmosphère une forte radioactivité mais les conséquences devraient rester largement limitées au territoire japonais. La catastrophe de Tchernobyl, il y a un quart de siècle, avait entraîné un nuage radioactif qui avait survolé une grande partie de l’Europe. L’ordre d’évacuation mercredi matin des techniciens de Tepco, l’opérateur privé de la centrale, a été levé au bout d’une heure, vers 02h30 GMT, heure à laquelle 180 employés se trouvaient de nouveau sur le site à 240 km au nord de Tokyo. Quelques heures plus tôt, un incendie s’était déclaré au réacteur n°4. Les secours tentent de se frayer un passage à travers les débris afin que les camions de pompiers puissent atteindre ce réacteur, au-dessus duquel on n’aperçoit cependant plus de fumée. Alors que l’empereur Akihito, au cours d’une allocution télévisée – fait exceptionnel – s’est dit « profondément préoccupé » par une situation aux développements « imprévisibles », le gouvernement japonais envisage de faire appel à l’armée américaine pour l’aider à refroidir ses réacteurs. « Il n’y a pas danger immédiat si l’on va dehors, il faut que tout le monde le comprenne », a déclaré pour sa part le secrétaire général du gouvernement, Yukio Edano, lors d’une conférence de presse télévisée, évoquant les personnes qui vivent en dehors de la zone interdite décrétée dans un rayon de 30 km autour de la centrale accidentée. Dans la zone proche de la centrale, quelque 140.000 habitants ont été invités à rester confinés chez eux.

PAS DE DANGER À TOKYO

L’accident nucléaire vient s’ajouter aux dégâts dévastateurs du séisme et du tsunami du 11 mars, dont le bilan provisoire fait état de 4.000 décès confirmés mais qui devrait dépasser au final les 10.000 morts, 7.000 personnes au moins étant toujours portées disparues. A Tokyo, des files d’attente s’allongent aux guichets des aéroports et les habitants qui restent font des stocks de nourriture et se barricadent chez eux. Jusqu’à présent, le vent au-dessus de la centrale de Fukushima a poussé les poussières radioactives vers la mer. Le niveau de radioactivité à Tokyo est presque dans la moyenne. Au pire, il a atteint mardi le triple de la normale mais même dans ce cas, marcher dans Tokyo est moins grave que de subir une radio des dents. La Croix-Rouge japonaise a affirmé mercredi qu’il n’y avait actuellement pas de risque radioactif dans la capitale. Face au risque de radiation, plusieurs compagnies aériennes ont pourtant suspendu ou modifié leur desserte du Japon, évitant Tokyo où des taux de radioactivité anormalement élevés ont été enregistrés ces dernières 24 heures. Dans le Nord, quelque 850.000 foyers sont toujours privés d’électricité, selon la Tohuku Electric Power. Le gouvernement évalue à 1,5 million le nombre d’habitations sans eau courante. En France, accusé dans un premier temps par l’opposition, écologistes en tête, de sous-évaluer son appréciation des événements, le gouvernement a commencé à modifier son discours. « Dans le pire des scénarios, l’impact sera supérieur à Tchernobyl », a déclaré le porte-parole du gouvernement, François Baroin. « C’est une hypothèse qu’on ne peut pas écarter ». Après avoir parlé de « risque de catastrophe majeure », la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a évoqué « le scénario du pire ».

Japan, Fukushima, Nuclear, Wednesday, March 16, plight – Reuters by Chisa Fujioka and Shinichi Saoshiro – The nuclear crisis threatens to spiral out of control in Japan, where the plant personnel Fukushima-Daiichi, devastated by five days ago an earthquake and tsunami, the site was evacuated for an hour Wednesday because of increased radioactivity. This radioactivity was even too high for a military helicopter to dump water on the No. 3 reactor, the one that most concerns the authorities to cool the fuel rods overheated. Another attempt could take place Thursday. In the meantime, the police want to use water cannons, usually used against the demonstrations, to cool the facility. European Commissioner for Energy, Günther Oettinger, has personally expressed concern that « a new catastrophic event » to happen in the next few hours could threaten the lives of the inhabitants of the island of Honshu. He said the authorities no longer control the plant whose cooling systems are down. His spokesman later emphasized that the Commissioner was merely giving his opinion about reports from Japan.

THE PATTERN OF THE IAEA IN JAPAN

In Vienna, the Director General of International Atomic Energy Agency (IAEA), Yukiya Amano, discussed the situation « very serious » and decided to go there. But it was considered improper to say that the situation was « out of control. » According to experts, in the worst accident in Fukushima-Daiichi could send into the atmosphere a high radioactivity, but the consequences would remain largely limited to Japanese territory. The Chernobyl disaster, there is a quarter-century, resulted in a radioactive cloud which flew over much of Europe. The evacuation order Wednesday morning technicians Tepco, the private operator of the plant, was lifted after an hour, around 02:30 GMT, when 180 employees were again on the site 240 km north of Tokyo. A few hours earlier, a fire broke out at reactor No. 4. Rescuers are trying to clear a path through the debris so that fire trucks can reach the reactor, above which it sees, however, more smoke. While the Emperor Akihito during a televised speech – exceptional – said he was « deeply concerned » by developments in a situation « unpredictable », the Japanese government plans to appeal to the U.S. Army for help cool its reactors. « There is no immediate danger if we go outside, it is necessary that everyone understands, » said for his part, Chief Cabinet Secretary, Yukio Edano, during a televised news conference, referring people who live outside the prohibited zone declared in a 30 km radius around the plant accident. In the area near the plant, some 140,000 people have been invited to remain homebound.

NO DANGER IN TOKYO

The nuclear accident adds to the devastating damage of the earthquake and tsunami of 11 March, whose provisional results reported 4,000 confirmed deaths but that should eventually exceed the 10,000 dead, at least 7,000 people still missing. In Tokyo, the queues at the counters at airports get longer and people are remaining food stocks and barricade themselves in their homes. Until now, the wind over the central Fukushima pushed radioactive dust into the sea level of radioactivity in Tokyo is almost average. At worst, it reached on Tuesday three times the normal but even then, walk in Tokyo is less serious than undergo a radio teeth. The Japanese Red Cross said Wednesday that there was currently no radioactive risk in the capital. Given the risk of radiation, several airlines have modified their yet suspended service in Japan, avoiding Tokyo where abnormally high levels of radioactivity were recorded in last 24 hours. In the North, some 850,000 homes are still without power, according to the Electric Power Tohuku. The government estimates 1.5 million the number of homes without running water. In France, initially accused by the opposition, environmentalists in mind, to understate its view of events, the government began to modify his speech. « In the worst case scenario, the impact will be greater than Chernobyl, » said government spokesman, Francois Baroin. « This is an assumption that one can not dismiss. » After speaking of « major disaster », the Minister for Ecology Nathalie Kosciusko-Morizet, spoke of « the worst case scenario. »

german Japan, Fukushima, Kernenergie, Mittwoch, 16. MÄRZ, Not – Reuters durch Chisa Fujioka und Shinichi Saoshiro – Die nukleare Krise droht außer Kontrolle geraten in Japan, wo das Personal des Kraftwerks Fukushima Daiichi-, um fünf Tage vor einem Erdbeben und Tsunami verwüstet , war der Ort für eine Stunde evakuiert Mittwoch aufgrund von erhöhter Radioaktivität. Diese Radioaktivität wurde sogar zu hoch für eine militärische Hubschrauber, um Wasser auf die Nr. 3 Reaktor-Dump, die sich am besten betrifft die Behörden die Brennstäbe überhitzt cool. Ein weiterer Versuch stattfinden konnte am Donnerstag. In der Zwischenzeit will die Polizei mit Wasserwerfern, meist gegen die Demonstrationen eingesetzt zu verwenden, um die Anlage zu kühlen. EU-Kommissar für Energie, Günther Oettinger, hat persönlich die Sorge, dass « eine neue Katastrophe » in den nächsten Stunden passieren könnte das Leben der Bewohner der Insel Honshu drohen ausgedrückt. Er sagte, die Behörden nicht mehr kontrollieren die Anlage, deren Kühlsysteme sind unten. Sein Sprecher betonte später, dass der Kommissar war nur was seine Meinung über Berichte aus Japan.

DIE STRUKTUR DES IAEO IN JAPAN

In Wien diskutierten den Generaldirektor der Internationalen Atomenergiebehörde (IAEA), Yukiya Amano, die Situation « sehr ernst » und beschloss, dorthin zu gehen. Aber es war als unsachgemäß zu sagen, dass die Situation sei « außer Kontrolle geraten. » Nach Einschätzung von Experten in den schlimmsten Unfall in Fukushima Daiichi-könnte in die Atmosphäre schicken eine hohe Radioaktivität, aber die Folgen bliebe weitgehend beschränkt auf japanisches Territorium. Die Katastrophe von Tschernobyl, gibt es ein Vierteljahrhundert, resultierte in einer radioaktiven Wolke, die über flog viel von Europa. Die Evakuierung Mittwochmorgen Techniker Tepco, dem privaten Betreiber der Anlage wurde nach einer Stunde angehoben, um 02.30 GMT, wenn 180 Mitarbeiter waren wieder auf dem Gelände 240 km nördlich von Tokio. Ein paar Stunden zuvor, brach ein Brand aus bei Reaktor Nr. 4. Rettungskräfte versuchen, einen Weg durch den Schutt, so dass Feuerwehrfahrzeuge kann der Reaktor, oberhalb dessen es sieht aber mehr rauchen erreichen klar. Während der Kaiser Akihito während einer im Fernsehen übertragenen Rede – außergewöhnliche – sagte, er sei « tief besorgt » über Entwicklungen in einer Situation, « unberechenbar », plant die japanische Regierung an die US Army Hilferuf cool Reaktoren. « Es besteht keine unmittelbare Gefahr, wenn wir nach draußen gehen, ist es notwendig, dass jeder versteht », sagte seinerseits, Chefkabinettsekretär, Yukio Edano, während einer Pressekonferenz im Fernsehen unter Berufung Menschen, die außerhalb der verbotenen Zone erklärt in einem 30 km leben Radius um die Anlage Unfall. In der Nähe der Anlage, haben rund 140.000 Menschen eingeladen, bleiben heimgebundenen.

KEINE GEFAHR IN TOKIO

Die nuklearen Unfalls fügt, um die verheerenden Schäden des Erdbebens und der Tsunami vom 11. März, deren vorläufige Ergebnisse berichtete 4000 bestätigte Todesfälle aber das sollte schließlich überschreiten 10.000 Tote, mindestens 7000 Menschen noch vermisst. In Tokio die Warteschlangen an den Schaltern an Flughäfen mehr bekommen und die Leute sind noch Nahrungsmittelvorräte und verbarrikadieren sich in ihren Häusern. Bisher schob der Wind über die zentrale Fukushima radioaktiver Staub ins Meer Radioaktivität in Tokio ist fast Durchschnitt. Im schlimmsten Fall erreicht er am Dienstag das Dreifache des normalen, aber selbst dann ist zu Fuß in Tokio weniger gravierend als unterziehen Radio Zähne. Das japanische Rote Kreuz sagte am Mittwoch, dass es derzeit keine radioaktive Gefahr in der Hauptstadt. Angesichts des Risikos von Strahlung, haben mehrere Fluggesellschaften ihr noch suspendiert Service in Japan geändert Vermeidung Tokio, wo abnorm hohen Konzentrationen von Radioaktivität in den letzten 24 Stunden aufgezeichnet wurden. Im Norden sind etwa 850.000 Haushalte noch ohne Strom, nach dem Electric Power Tohuku. Die Regierung schätzt, 1,5 Millionen die Zahl der Haushalte ohne fließendes Wasser. In Frankreich, zunächst von der Opposition vorgeworfen, Umweltschützer vor Augen, zu untertreiben seine Sicht der Ereignisse, begann die Regierung, um seine Rede zu ändern. « Im schlimmsten Fall die Auswirkungen größer sein wird als Tschernobyl », sagte Regierungssprecher Francois Baroin. « Das ist eine Annahme, die man nicht entlassen kann. » Nach dem Gespräch von « Katastrophe größeren Ausmaßes », sprach der Minister für Ökologie Nathalie Kosciusko-Morizet, der « worst case scenario ».

spanish Japón, Fukushima, nuclear, miércoles, 16 de marzo de situación – Reuters por Chisa Fujioka y Saoshiro Shinichi – La crisis nuclear amenaza con salirse de control en Japón, donde el personal de la planta de Fukushima Daiichi-, devastado por cinco días un terremoto y el tsunami , el sitio fue evacuado por una hora el miércoles debido de aumento de la radiactividad. Esta radiactividad es aún demasiado alto para un helicóptero militar para volcar el agua en el reactor N º 3, el que más preocupa a las autoridades para enfriar las barras de combustible recalentado. Otro intento podría tener lugar el jueves. Mientras tanto, la policía quiere utilizar cañones de agua, usualmente se emplea contra las manifestaciones, para enfriar las instalaciones. El Comisario europeo de Energía, Günther Oettinger, personalmente ha expresado preocupación de que « un nuevo evento catastrófico » a pasar en las próximas horas podría poner en peligro la vida de los habitantes de la isla de Honshu. Dijo que las autoridades ya no controlan la planta cuya sistemas de refrigeración no funcionan. Su portavoz más adelante hizo hincapié en que el Comisionado no era más que dar su opinión sobre los informes de Japón.

EL DISEÑO DE LA OIEA EN JAPÓN

En Viena, el Director General del Organismo Internacional de Energía Atómica (OIEA), Yukiya Amano, discutieron la situación « muy grave » y decidió ir allí. Sin embargo, se consideró inapropiado decir que la situación estaba « fuera de control ». Según los expertos, en el peor accidente en Fukushima Daiichi-podría enviar a la atmósfera una radiactividad alta, pero las consecuencias se siguen en gran medida limitada a territorio japonés. El desastre de Chernobyl, hay un cuarto de siglo, dio lugar a una nube radiactiva que viajó en la mayor parte de Europa. La evacuación para los técnicos de la mañana del miércoles Tepco, el operador privado de la planta, se levantó después de una hora, alrededor de 02:30 GMT, cuando 180 empleados fueron de nuevo en el sitio 240 km al norte de Tokio. Unas horas antes, se produjo un incendio en el reactor 4. Los equipos de rescate están tratando de abrirse paso entre los escombros para que los camiones de bomberos pueden llegar al reactor, por encima del cual se ve, sin embargo, más humo. Mientras que el emperador Akihito en un discurso televisado – excepcionales – dijo que estaba « profundamente preocupado » por la evolución de una situación « imprevisible », el gobierno japonés planea apelar al Ejército de EE.UU. para ayudar a enfriar sus reactores. « No hay peligro inmediato si vamos fuera, es necesario que todo el mundo entiende », dijo por su parte, el secretario jefe del gabinete, Yukio Edano, durante una conferencia de prensa televisada, en referencia la gente que vive fuera de la zona prohibida declaró en un 30 kilometros radio alrededor del accidente de la planta. En la zona cerca de la planta, cerca de 140.000 personas han sido invitados a permanecer confinados en casa.

NO HAY PELIGRO EN TOKIO

El accidente nuclear se suma a los devastadores daños del terremoto y el tsunami del 11 de marzo, cuyos resultados provisionales reportado 4.000 muertes confirmadas, pero que eventualmente deberá exceder de 10.000 los muertos, por lo menos 7.000 personas siguen desaparecidas. En Tokio, las colas en los mostradores en los aeropuertos se hacen más largos y la gente está restantes reservas de alimentos y barricadas en sus propios hogares. Hasta ahora, el viento sobre el centro de Fukushima empujó el polvo radiactivo en el nivel del mar de la radiactividad en Tokio es casi la media. peor de los casos, alcanzó el martes tres veces el normal, pero incluso entonces, caminar en Tokio es menos grave que sufren los dientes de radio. La Cruz Roja Japonesa, dijo el miércoles que actualmente no existe riesgo radiactivo en la capital. Teniendo en cuenta el riesgo de radiación, varias compañías aéreas han modificado su servicio suspendido todavía en Japón, evitando Tokio, donde los niveles anormalmente altos de radiactividad fueron registradas en las últimas 24 horas. En el norte, unos 850.000 hogares permanecen sin electricidad, según el Tohuku Energía Eléctrica. El gobierno estima que 1,5 millones el número de viviendas sin agua corriente. En Francia, inicialmente acusado por la oposición, los ecologistas en cuenta, a subestimar su punto de vista de los acontecimientos, el gobierno comenzó a modificar su discurso. « En el peor de los casos, el impacto será mayor que la de Chernobyl », dijo el portavoz del gobierno, François Baroin. « Esta es una suposición que no se puede descartar ». Después de hablar de « desastre mayor », el Ministro de Ecología Nathalie Kosciusko-Morizet, habló de « el peor de los casos. »

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