Poster un commentaire

Japon, Fukushima, actualites, mercredi 30 mars, impact sur le Pacifique

la centrale nucléaire de Fukushima-Daiich

french Japon, Fukushima, actualités, mercredi 30 mars, impact sur le Pacifique – AFP – Radioactivité: un impact au large de Fukushima, pas de risques pour le Pacifique. Les rejets radioactifs de Fukushima dans l’océan Pacifique seront sans conséquence majeure à l’échelle planétaire mais pourraient avoir un impact notable, voire durable, sur la vie marine au large de la centrale japonaise, estiment des spécialistes. Depuis le début de l’accident, toujours en cours, la centrale japonaise a rejeté de nombreux produits radioactifs. Principalement de l’iode et du césium relâchés directement dans l’atmosphère, mais aussi transportés par les milliers de tonnes d’eau qui ont été déversées par les secours pour refroidir les installations et dont une partie a nécessairement ruisselé dans le Pacifique tout proche après ce « lessivage ». Un circuit de contamination confirmé par des mesures effectuées en mer ces derniers jours: l’iode 131 et le césium 137 y apparaissaient à des concentrations beaucoup plus élevées que la normale, environ 1.000 à 2.000 fois plus pour l’iode et 25 à 80 fois pour le césium. Cette contamination importante a été détectée très près des installations de la centrale. Or l’océan Pacifique agit comme un « réservoir » gigantesque où ces polluants se diluent très rapidement sous l’effet du brassage des courants et des marées, résume Didier Champion, directeur de l’environnement à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN). « A l’échelle planétaire, ou même à l’échelle du Pacifique, cela ne créera aucun problème. Mais à proximité immédiate de Fukushima, il va falloir envisager une interdiction stricte de la pêche » durant quelques mois, estime Simon Boxall, professeur au Centre national d’océanographie de l’Université de Southampton (Grande-Bretagne). Car si les éléments radioactifs se diluent dans l’eau pour revenir à des concentrations négligeables, les organismes marins peuvent à leur tour les « reconcentrer », en particulier les algues et certains mollusques. Pour tenir compte de cette faculté de « bio-accumulation », les spécialistes ont calculé des « facteurs de concentration », extrêmement variables selon les espèces et les éléments radioactifs. Des espèces d’algues, dont certaines sont abondamment consommées par les Japonais, ont ainsi un facteur de concentration estimé à 100.000 pour l’iode. Autrement dit, « les algues vont l’absorber très rapidement. Cet iode va entrer dans la chaîne alimentaire, mais seulement localement », explique M. Boxall. L’iode ayant une « vie radioactive » très courte – sa radioactivité diminue de moitié en huit jours – la contamination aura disparu au bout de quelques mois, même en cas de forte « reconcentration ». Le césium 137, lui, « présente des capacités de fixation assez faibles chez les espèces marines », avec des facteurs de concentration compris entre 10 (mollusques céphalopodes) et 400 (poissons), selon l’IRSN. Mais sa période radioactive est bien plus longue, 30 ans, d’où un risque de contamination durable des sédiments des fonds marins. « Ma principale inquiétude serait pour le voisinage immédiat du site, à deux ou trois kilomètres autour de la centrale de Fukushima, où il pourrait y avoir une augmentation de la concentration en radioactivité des dépôts sous-marins », précise Simon Boxall. Une telle éventualité nécessiterait une « zone d’exclusion » de la pêche dans la durée, comme ce fut le cas dans la Baltique après Tchernobyl en 1986. « Là, on parle d’années », précise-t-il. « Dans cette zone d’exclusion, il n’y aurait aucune pêche. Au-delà, il y aurait une autre zone qu’on surveillerait régulièrement pour déceler d’éventuelles traces de radioactivité », explique l’océanologue. « Mais c’est difficile à évaluer tant qu’ils n’ont pas fait des mesures pour déterminer l’ampleur de la pollution », conclut-il.

Japan, Fukushima, News, Wednesday, March 30, impact on the Pacific – AFP – Radioactivity: an impact off Fukushima, no risk to the Pacific. Radioactive discharges from Fukushima in the Pacific Ocean will not contribute to global scale but could have a significant impact or sustainable marine life off the coast of central Japan, experts say. Since the beginning of the accident is still ongoing, the Japanese central dismissed many radioactive products. Mainly from iodine and cesium released directly into the atmosphere, but also carried by thousands of tons of water which had been dumped by the rescue to cool the plant and part of which necessarily runoff in the Pacific after near This « wash ». A circuit contamination confirmed by measurements at sea these days: I-131 and cesium-137 will appear at levels much higher than normal, about 1000-2000 times more iodine and 25 to 80 times for cesium. This significant contamination was detected very close to the facilities of the plant. But the Pacific Ocean acts as a « reservoir » gigantic where these pollutants are diluted very rapidly due to the mixing of currents and tides, says Didier Champion, director of environment at the Institute for Radiological Protection and Nuclear Safety French (SNRIs). « On a global scale, or even across the Pacific, it will create no problem. But nearby Fukushima, we will have to consider a strict prohibition of fishing » for a few months, says Simon Boxall, Professor National Oceanography Centre, University of Southampton (Great Britain). For if the radioactive elements are diluted in water to return to negligible concentrations, marine organisms may in turn « re-focus », especially algae and mollusks. To account for this ability to « bio-accumulate », experts have calculated « concentration factor » is extremely variable depending on species and radioactive elements. Algal species, some of which are widely consumed by the Japanese, and have a concentration factor estimated at 100,000 for iodine. In other words, « the algae will absorb it very quickly. The iodine will enter the food chain, but only locally », says Boxall. Iodine has a « life radioactive » very short – its radioactivity decreases by half in eight days – the contamination is gone after a few months, even if strong « Upgrading ». Cesium 137, himself, « has rather low binding capacities in marine species », with concentration factors between 10 (cephalopods) and 400 (fish), by the IRSN. But its half-life is much longer, 30 years, posing a risk of long term contamination of sediments on the seabed. « My main concern would be for the immediate vicinity of the site, two or three kilometers around the plant in Fukushima, where there could be an increase in the concentration of radioactivity in submarine deposits », says Simon Boxall. Such an eventuality would require an « exclusion zone » for fishing in duration, as was the case in the Baltic Sea after Chernobyl in 1986. « Here we are talking about years », he says. « In this zone, there would be no fishing. Beyond that, there would be another area that we monitor regularly to detect any traces of radioactivity », said the marine scientist. « But it’s hard to evaluate until they have performed experiments to determine the extent of pollution », he concludes.

german Japan, Fukushima, News, MITTWOCH, 30 März, Auswirkungen auf den Pazifik – AFP – Radioaktivität: Auswirkungen aus Fukushima, keine Gefahr für den Pazifik. Radioaktive Ableitungen von Fukushima in den Pazifischen Ozean werden nicht an globaler Ebene beitragen könnte aber erhebliche Auswirkungen oder nachhaltige Unterwasserwelt vor der Küste von Zentral-Japan haben, sagen Experten. Seit dem Beginn des Unfalls ist noch nicht abgeschlossen, die japanische Zentralbank wies viele radioaktive Produkte. Hauptsächlich aus Jod und Cäsium direkt in die Atmosphäre freigesetzt, sondern auch von tausenden Tonnen Wasser, die durch die Rettung gedumpt waren auf der Anlage und von denen ein Teil unbedingt Abfluss in den Pazifik nach der Nähe dieses « wash » cool durchgeführt. Eine Schaltung Kontamination bestätigt durch Messungen auf See in diesen Tagen: I-131 und Cäsium-137 wird auf einem Niveau deutlich höher als normal, etwa 1000-2000 mal mehr Jod und 25 bis 80 mal für Cäsium erscheinen. Diese signifikante Kontamination festgestellt wurde sehr auf die Ausstattung der Anlage zu schließen. Aber den Pazifischen Ozean als « Reservoir » gigantischen Handlungen, wenn diese Schadstoffe verdünnt sich sehr schnell durch die Vermischung von Strömungen und Gezeiten, sagt Didier Champion, Direktor der Umwelt am Institut für Strahlenschutz und nukleare Sicherheit Französisch (SNRI). « Auf globaler Ebene oder sogar über den Pazifik, wird es kein Problem zu schaffen. Aber in der Nähe Fukushima, müssen wir eine strikte Fangverbot betrachten » für ein paar Monate, sagt Simon Boxall, Professor National Oceanography Centre, University of Southampton (Großbritannien). Denn wenn die radioaktiven Elemente in Wasser verdünnt, um zu vernachlässigenden Konzentrationen zurückkehren, marinen Organismen können wiederum « Neuausrichtung », vor allem Algen und Mollusken. Um dies zu berücksichtigen Fähigkeit zu « akkumulieren » Experten haben ausgerechnet, « Konzentration Faktor » ist äußerst variabel je nach Art und radioaktiver Elemente. Algenarten, von denen einige weit von den Japanern eingenommen werden, und eine Konzentration auf den Faktor 100.000 für Jod geschätzt. Mit anderen Worten, « die Algen wird es sehr schnell zu absorbieren. Das Jod wird in die Nahrungskette gelangen, sondern nur lokal », sagt Boxall. Jod hat ein « Leben radioaktiven » sehr kurz – seine Radioaktivität auf die Hälfte sinkt in acht Tagen – die Verunreinigung ist nach ein paar Monaten verschwunden, auch wenn starke « Aktualisieren ». Cäsium 137, sich selbst, « eher niedrig Bindekapazitäten in marinen Arten », mit Konzentration Faktoren zwischen 10 (Kopffüßer) und 400 (Fisch), durch die IRSN. Aber seine Halbwertszeit ist viel länger, 30 Jahre alt, eine Gefahr für die langfristige Kontaminierung der Sedimente auf dem Meeresboden. « Meine größte Sorge wäre für die unmittelbare Nähe des Ortes, zwei oder drei Kilometern um das Werk in Fukushima, wo es eine Zunahme der Konzentration der Radioaktivität im U-Boot-Einlagen werden könnte », sagt Simon Boxall. Eine solche Möglichkeit würde eine « Sperrzone » für die Fischerei in der Dauer, wie es der Fall in der Ostsee nach Tschernobyl im Jahr 1986. « Hier sind wir über Jahre reden », sagt er. « In dieser Zone, gäbe es keine Fischerei. Darüber hinaus gäbe es einen anderen Bereich sein, dass wir regelmäßig überwachen, um etwaige Spuren von Radioaktivität erkennen », sagte der Meeresforscher. « Aber es ist schwer zu beurteilen, bis sie Experimente durchgeführt haben, um das Ausmaß der Verschmutzung zu bestimmen », schließt er.

spanish Japón, Fukushima, Noticias, miércoles, 30 de marzo de impacto en el Pacífico – AFP – La radiactividad: un impacto de Fukushima, ningún riesgo para el Pacífico. Evacuación de residuos radiactivos de Fukushima, en el Océano Pacífico no contribuirá a escala global, pero podría tener un impacto significativo o la vida marina sostenible en la costa del centro de Japón, según los expertos. Desde el inicio del accidente está aún en curso, los japoneses central despedidos muchos productos radiactivos. Principalmente de yodo y cesio se relacionan directamente con la atmósfera, pero también llevó a miles de toneladas de agua que había sido abandonado por el rescate para enfriar la planta y parte de lo que necesariamente la escorrentía en el Pacífico después de cerca de este « lavado ». Una concentración del circuito confirmado por mediciones en el mar en estos días: I-131 y cesio-137 aparecerán en niveles mucho más altos de lo normal, alrededor de 1000-2000 veces más yodo y de 25 a 80 veces para el cesio. Esta contaminación significativa fue detectada muy cerca de las instalaciones de la planta. Pero el Océano Pacífico, actúa como un « depósito » gigantesco, donde estos contaminantes se diluyen muy rápidamente debido a la mezcla de las corrientes y las mareas, dice Didier Champion, director de medio ambiente en el Instituto de Protección Radiológica y Seguridad Nuclear francés (IRSN). « A escala mundial, o incluso a través del Pacífico, se creará ningún problema. Sin embargo, cerca de Fukushima, tendremos que considerar una estricta prohibición de la pesca » por unos meses, dice Simon Boxall, profesor Centro Nacional de Oceanografía de la Universidad de Southampton (Gran Bretaña). Porque si los elementos radiactivos se diluyen en agua para volver a las concentraciones insignificantes, los organismos marinos a su vez puede « volver a centrar », sobre todo de algas y moluscos. Para dar cuenta de esta capacidad de « bio-acumulación », los expertos han calculado « factor de concentración » es muy variable dependiendo de la especie y de elementos radiactivos. especies de algas, algunas de las cuales son consumidas por los japoneses, y tienen un factor de concentración estimada en 100.000 para el yodo. En otras palabras, « las algas lo absorben muy rápidamente. El yodo en la cadena alimentaria, pero sólo a nivel local », dice Boxall. El yodo tiene una « vida radioactiva » muy corto – su radiactividad disminuye a la mitad en ocho días – la contaminación se ha ido después de unos meses, aunque fuerte « Actualizar ». Cesio-137, él mismo, « tiene capacidades vinculantes bastante bajo en las especies marinas », con factores de concentración entre el 10 (cefalópodos) y 400 (de pescado), por el IRSN. Sin embargo, su vida media es mucho más larga, de 30 años, en que el riesgo de contaminación a largo plazo de los sedimentos en el lecho marino. « Mi principal preocupación sería que la vecindad inmediata del lugar, dos o tres kilómetros alrededor de la planta en Fukushima, donde puede haber un aumento en la concentración de radiactividad en los depósitos submarinos », dice Simon Boxall. Tal eventualidad se requiere una « zona de exclusión » para la pesca de duración, como fue el caso en el Mar Báltico después de Chernobil en 1986. « Aquí estamos hablando de años », dice. « En esta zona, no habría pesca. Más allá de eso, no habría otra área que vigilar con regularidad para detectar cualquier rastro de radiactividad », dijo el científico marino. « Pero es difícil de evaluar hasta que se han realizado experimentos para determinar el grado de contaminación », concluye.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :